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© Thomas Volpoet


Le réseau hydrographique qui sillonne le Parc national de forêts est particulièrement dense. Il totalise plus de 1200 km de cours d’eau dont 700 km sont en eau toute l’année, 270 km sont intermittents (subissent de fréquents assecs), le reste n’est pas déterminé.

Source : inventaires « cours d’eau » des DDT 21 et DDT 52 réalisés en application de l’article L215-7-1 du Code de l’Environnement – année 2025

Ce chevelu est situé en tête des bassins versants des deux grands fleuves la Seine et le Rhône. La ligne de partage des eaux traverse le périmètre du Parc national dans sa partie Sud-Est.
84% du linéaire des cours d’eau du Parc national se trouvent dans le bassin versant de la Seine et 16% dans celui du Rhône.

Les rivières Aube, Ource, Digeanne, Suize, Vingeanne, les Tilles et leurs nombreux affluents prennent naissance dans le Parc national. La Seine et la Marne le traversent.

Linéaires des principaux cours d’eau* en km

*Linéaire de la partie située dans le Parc national, cours principal et ses affluents (Sources : DDT 21 et DDT 52)

L’Ource à Leuglay © Matthieu Delcamp
Ruisseau dans le Val Clavin © Fouquet
Source de l’Aube © Jean-François Feutriez
L’Aubette © François Poillotte

La notion de cours d’eau est définie au sens réglementaire par l’article L215-7-1 du Code de l’environnement :
“Constitue un cours d’eau un écoulement d’eaux courantes dans un lit naturel à l’origine, alimenté par une source et présentant un débit suffisant la majeure partie de l’année. L’écoulement peut ne pas être permanent compte tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales.”
Une règlementation spécifique s’applique aux cours d’eau et aux opérations, travaux, interventions les concernant.


* Le rang de confluence de Strahler rend compte de manière synthétique de la taille d’un cours d’eau. C’est une classification des cours d’eau qui permet leur hiérarchisation en fonction de leur position dans le réseau hydrographique. Il exprime la dimension longitudinale d’un cours d’eau, en fonction des affluents (nombre et taille) qu’il a rencontré depuis sa source. Le rang permet de comparer les cours d’eau de même taille au sein d’un ensemble physiographique homogène.

Sources : OFB et Glossaire Eau et Biodiversité